Esprit critique, je persiste
Ils se sont réunis, ont discutés, ont ré-affirmés : nous sommes responsables du changement climatique. Hum... Tout le monde écoute, les journaux font des grands titres, on éteint la Tour Eiffel et Chirac fait un discours. Et moi je suis toujours sceptique. Attendez, pas sur la réalité du changement. Mais plutôt sur les causes, les modèles utilisés, les intérêts de ceux qui en parlent...
MAJ 1 : Je ne suis jamais d'accord avec les "opinions" du Wall Street Journal, mais là, si : lire ici. Et d'autres arguments plus bas.
MAJ 2 : Tiens, un autre esprit chagrin critique, publié dans Le Monde : Serge Galam, physicien au CNRS, membre du Centre de recherche en épistémologie appliquée de l'Ecole polytechnique. Selon lui, "lorsque les scientifiques et les politiques font bloc, ça ne présage en général rien de bon..." Lire ici.
M AJ 3 : Martin Wolf, dans le Financial Times illustre la "voie en avant" : il explique que les économistes affirment que, étant donné ce qu'on sait, et les choses sur lesquelles on est tous d'accord, ne rien faire est clairement une option. Hum! Intéressant : en fait il faut aborder aussi cette question sous l'angle économique. Ca va coûter combien à qui d'agir pour modifier le cours des choses ? Lire ici.





