J'ai déjà noté la tendance des éditorialistes ou chroniqueurs du Figaro a soutenir Sarkozy quoi qu'il arrive. Ca continue, et ça me rappelle de plus en plus le Wall Street Journal.
Ce matin, Alain-Gérard Slama continue. Il parle de l'activisme de Sarkozy, et hop, il en déduit que la France change : "L'énergie déployée par le président doit son efficacité au fait qu'elle n'est pas simplement le moteur mais la projection du changement des esprits". En gros, il prend ses désirs pour la réalité. J'ai l'impression qu'il décrit ce qu'il voit - mais au travers de ses lunettes de "neocon tempéré". Je me demande s'il croit à ce qu'il dit - ou s'il l'écrit juste parce que ses lecteurs (qui ont voté Sarko) sont rassurés en le lisant. Parce que, on aime Sarkozy ou pas, mais je ne vois pas bien en quoi les quelques lois votées cet été constituent un "virage" pour la France. L'avenir nous le dira ! Et puis, je me demande ce que Slama va écrire quand il apparaitra clairement que Sarkozy est aussi innovant que Chirac...
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Parfois les pubards font mouche ! Et/ou il arrive qu'ils ne le fassent pas exprès... C'est comme cela que la campagne estivale AIDES à propos du SIDA me parait hum, puissante.
Un "double entendre", comme on dit en anglais : notre cerveau de gauche (linéaire) enregistre un message logique ("le SIDA est beau") qui est complètement contre-intuitif. Le cerveau de droite (l'autre, celui des réactions et des émotions) admire le beau mec (ou la belle fille, c'est selon, mais il y a plus de garçons sur les murs apparemment...) et... demande au cerveau de gauche une 'explication' -- qu'il ne peut pas fournir. Bilan : on doit s'arrêter un instant, et penser au message. Un peu compliqué, mais pour moi ça a été "puissant".
Protégez vous, au moins gardons ça à l'esprit ! Et puis il faut s'intéresser à ce que l'agence a voulu dire -- et enfin son client...
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Dans le New York Times, un article sur le ragot - et l'idée (très convaincante, à mon avis) qu'elle pourrait fort bien être un outil social positif -- alors qu'en général "cancanner" est plutot mal vu. Ainsi, les ragots sont un outil de transmission d'info "non conventionnel" : on apprend des tas de choses grâce aux ragots qu'on ne trouverait pas autrement - et qui sont très utiles. Les discussions autour du "water cooler" dans les entreprises ne sont rien d'autre que des ragots. Et que dire des "non-dits" familiaux, qui finissent par se dire ? D'autres exemples convaincants dans l'article (en anglais).
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Un jeu qui marche trop bien : voilà le problème de Bercy, qui controle la Française des Jeux. Le coupable : Rapido, le petit frère du Loto lancé en janvier 2001, rencontre-t-il un succès un peu trop insolent ? Sa mécanique peut-elle engendrer des comportements addictifs ? Cela ne fait aucun doute. Dans Le Figaro :
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Des rechercheurs de l'Université du Michigan affirment que les grands malades sont aussi heureux que nous tous... Bon, alors : sommes nous heureux. Ce n'est pas le sujet, direz vous. Il parait qu'un stress émotionnel ponctuel cause une augmentation forte du taux d'adrénaline, ce qui a un effet (ponctuel) sur le coeur. Ce qui peut être fatal. Mais au delà, tout va bien - contrairement aux attaques cardiaques, qui ont des causes tout autres. A méditer !
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